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Hammam-Sousse est une ville située sur le littoral Est de la Tunisie, au centre du pays. Elle est limitée au Nord par la ville d’Akouda, au Sud par la ville de Sousse, située à 5 Kilomètres, à l’Ouest par la ville de Kalâa – Séghira et ouvre à l’Est sur la mer Méditerranée, et constitue « un cite » remarquable au fond du vaste golfe d’Hammamet. Hammam-Sousse a une superficie de 20 km², ( 0.7 % de la superficie du gouvernorat de Sousse : 2621 km²). La région est située dans l’ancien Sahel (mot arabe signifiant littoral), au centre de la Tunisie qui fait partie des basses-steppes. Topographiquement, la région est située sur une plate-forme peu contrastée, formée de petites collines peu élevées (moins de 150 mètres) et de vastes plaines, ces collines sont coupées par l’oued d’El Hammam, qui se caractérise par un écoulement temporaire en saison des pluies. Puisque la région est située sur la rive sud de la Méditerranée, le climat est tempéré, chaud et sec en été, doux et peu pluvieux en hiver, les précipitations sont le plus souvent torrentielles, avec une moyenne annuelle de 300 mm. En hiver, la température ne descend que très rarement au-dessous de 13 ° en été, elle peut dépasser fréquemment la base des 30°, mais la chaleur reste parfaitement supportable en raison de l’influence modératrice de la mer qui peut affaiblir le canicule avec une fraîcheur méditerranéenne. Les précipitations sont très variables et ainsi on peut constater de longues périodes de sécheresse ou d’ensoleillement dépassant les 300 jours par an. Les conditions climatiques ont donné à la région et à la Tunisie, en général, l’avantage d’être une ressource naturelle inépuisable, en possédant l’or bleu, fait de soleil, de mer et de la plage de sable, et en ajoutant un savoir faire typiquement arabo-africain, la Tunisie fait des miracles dans le secteur du tourisme balnéaire. Malgré les conditions climatiques peu favorables à l’agriculture, Hammam-Sousse était connue depuis longtemps comme un village agricole. En effet l’olivier, qui peut supporter plusieurs années de sécheresse, n’a cédé tout le terrain au profit de l’urbanisation massive de la région qu’en ces dernières années. Des petits jardins existent encore, ou en exploite l’eau des puits, caractérisée par un certain degré de salinité, pour irriguer des arbres fruitiers, tels que le grenadier, le mûrier ou l’amandier … |