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Un clin d’œil sur les fresques du peintre « Salem Bourkhis » qui embellissent le petit jardin de la municipalité est souhaitable ; à travers ce travail artistique, l’artiste vous invite à une libre promenade pour découvrir la richesse historique et culturelle de la ville . Des pinceaux, des idées conjuguées au savoir-faire artistique de « Ridha Dahmane » vous présentent avec des lignes simplifiées la mémoire de la ville, ses coutumes, ses activités, ses légendes, un travail qui rend plus beau le mur de la Maison de culture Ali Douaji. Le visiteur d’Hammam-Sousse se sent obligatoirement attiré par des affiches de spectacles, des annonces pour des expositions de peintures dans les trois maisons de culture et de jeunesse (Sahloul, Sidi Ben Aissa et Ali Douaji) des salons de livre, des festivals durant toute l’année. En utilisant « la carte de la ville » , (élaborée par la jeune chambre économique de Hammam-Sousse) il est très facile de se promener à travers ses rues et ses ruelles , de découvrir les portes traditionnelles des maisons appelées « Bâb El Khoukha », de rencontrer des femmes vêtues de « Takhlila rouges » et portant sur le dos la « Charia » une sorte de « gros couffin » souvent utilisé pour porter les achats du « Souk Essebt » : marché hebdomadaire, lieu de rencontre des citoyens d’Hammam-Sousse et des régions avoisinantes.
Il est intéressant de visiter la mosquée d’ « El-Ksar », implantée dans le plus ancien quartier de la ville « Errahba », un chef-d’œuvre d’architecture moderne embelli par des pièces de mosaïque impressionnantes et dont la beauté réside dans son minaret : l’un des plus anciens édifices de la ville.
Une visite au Marabout de « Sidi El Gharbi » à 200 mètres d’ « El-Ksar » est souhaitable pour se baigner dans l’eau douce et fraîche du puits du saint Marabout, ou dans l’un des bains maures que compte la ville, avant de se diriger vers le Sud de la ville pour visiter « Sidi Sahloul » ; un édifice du passé lointain, qui est construit avant la ville même, lieu idéal pour découvrir les danses et la musique folklorique au cours d’une cérémonie de circoncision, c’est comme le paysage panoramique de la cité du Port El-Kantaoui observé à partir de la petite colline du saint Marabout « Sidi El-Kantaoui » ou à partir du parc de distraction du « Montazeh- El Kantaoui ».
Au nord-est de la ville, loin des constructions, des routes et des plages, pour les amateurs du silence et des promenades à travers les champs, en poursuivant les pistes, le visiteur se trouve devant une succession « d’îlots de verdure », des petites parcelles plantées d’oliviers, et découvre des hommes attachés à leurs fermes fertiles (dans ce monde de silence le seul bruit qui règne est celui des pompes à eau des puits). Il est probable qu’un paysan vous invite a vous promener à dos de mulet ou d’âne, ou a déguster un plat de campagne : de la pomme de terre grillée au charbon du bois, avec du pain de « Tabouna » trempé dans l’huile d’olive et le harissa (sauce de piment rouge, diluée dans l’huile d’olive) ou à un plat de « Chakchouka », sorte de ratatouille provençale, servie parfois avec un œuf poché). Pendant toute l’année, il est agréable de se promener sur « la plage d’Elmenchia » , sur le sable jaune de la Méditerranée, entendre des morceaux de solo éternels joués par les vagues, regarder les oiseaux qui survolent les lieux, rencontrer des pêcheurs sur les blocs de pierre de la digue du Port El-Kantaoui, respirer l’air salin tout en regardant le lever du soleil ou la lune qui éclaire la nuit à travers un tableau panoramique impressionnant,une promenade sur le quais du « Port El Kantaoui » est préférable avant de déguster un plat original dans l’un des restaurants-traiteurs du Port.
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